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        <title>Social Dynamite</title>
        <description><![CDATA[Décryptages et prospectives des usages de l'influence collective]]></description>
        <lastBuildDate>2026-04-13 19:15:52</lastBuildDate>
        <link>https://news.social-dynamite.com</link>
				<item>  
				<title><![CDATA[La Team Digitale : votre allié pour votre transformation digitale]]></title>
				<description><![CDATA[Afin de pouvoir mettre en place une stratégie d’Employee Advocacy, il est nécessaire d’engager les collaborateurs dans cette démarche. Pour cela, il y a un besoin de créer une Team Digitale afin d’impliquer, dans cette stratégie, des parties prenantes de l’entreprise.]]></description> 
				<content:encoded><![CDATA[La team digitale se compose de personnes de l’entreprise, appétentes au digital, sur lesquelles pourra s’appuyer l’organisation pour démarrer sa transformation digitale  et notamment aller vers des démarches d’Employee Advocacy, c’est-à-dire utiliser cette force de résonance, que sont les collaborateurs, pour les transformer en ambassadeurs.

Il n’est pas essentiel de recruter les geeks de son entreprise car, en regardant bien, ce ne sont pas les plus impliqués dans la Team Digitale, ils sont déjà digitaux et cela seulement dans leur coin et non au sein de l’entreprise. Il faut trouver des collaborateurs engagés et impliqués qui ont cette envie de se mobiliser dans la vie de l’entreprise afin d’aider à sa digitalisation. Bien sûr, cela dépend aussi beaucoup de la culture de l’entreprise, certaines cultures nétant pas favorables à l’émergence d’ambassadeurs. Dans ce cas, essayez de changer cette culture... mais cela reste très difficile.

La Team Digitale, une fois constituée, sera le noyau dur des collaborateurs formés. Ils pourront alors être parties prenantes de certaines lignes éditoriales et ainsi feront grandir la culture digitale de l’entreprise.

Un bon moyen d’exploiter cette Team Digitale est le geste collectif. Sur la base du volontariat, l’ensemble des collaborateurs sont invités à partager une actualité sympathique de la marque, et cela tous ensemble, pour former un geste collectif puissant qui montrera les valeurs fortes de l’entreprise.]]></content:encoded>
				<pubDate>2023-03-01 10:51:00</pubDate>
				<link>https://news.social-dynamite.com/la-team-digitale-votre-allie-pour-votre-transformation-digitale</link>
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							</item>
				<item>  
				<title><![CDATA[Comment apprécier la maturité digitale de vos équipes]]></title>
				<description><![CDATA[Dans le cadre de votre programme de digitalisation de vos process internes, il est important d’évaluer l’appétence digitale de vos collaborateurs. En effet, il est utile, voire indispensable, de savoir où vous en êtes et, grâce à cet état des lieux, de construire un plan d’action adapté. Il vous faut donc mesurer la Maturité Digitale de vos équipes. Nous vous expliquons dans cette interview vidéo ce qu’est la Maturité Digitale et comment la mesurer. <br> <br>]]></description> 
				<content:encoded><![CDATA[.]]></content:encoded>
				<pubDate>2023-02-15 07:50:00</pubDate>
				<link>https://news.social-dynamite.com/2</link>
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				<item>  
				<title><![CDATA[Pourquoi vos commerciaux vont adorer prospecter !]]></title>
				<description><![CDATA[Il parait qu’une révolution a lieu en ce moment concernant les forces de ventes, les commerciaux, les vendeurs. Ils doivent arrêter la prospection parce que c’est « has been », ça ne marche plus. Et que l’avenir, c’est les réseaux sociaux et le Social Selling.
Mon expression favorite pour répondre à ces injonctions, c’est « Bullshit » !]]></description> 
				<content:encoded><![CDATA[ Je vais vous expliquer pourquoi en 5 points :

-  *Un commercial sera toujours un commercial* et sa raison de vivre, c’est aller à la rencontre de prospects et concrétiser des ventes. *Prospecter et Vendre !*
-  Les réseaux sociaux professionnels, notamment LinkedIn et Twitter, *ne sont que des outils* au service du commercial. Pas l’inverse !
-  Le commerce, c’est du #*H2H*, du *Human 2 Human*.
-  Le Social Selling n’est qu’une *adaptation des techniques de vente* au digital.

Un commercial *bourrin restera un bourrin*, réseau social ou pas, Social Selling ou pas.

_*C’est la société qui se transforme, pas la fonction de commercial*_

Il est certain que nous vivons une *transformation de la société* avec l’impact des nouvelles technologies. C’est une *révolution technologique* comme l’ont été auparavant la *révolution cognitive*, la *révolution agricole* et la *révolution industrielle*. 

Elles touchent tout le monde, tous les secteurs d’activité et toutes les fonctions. Les commerciaux comme les autres. 

_*Du B2C au B2B*_

Notre comportement de consommateur (le C de B2C, Business to Consumer) a été le premier à changer avec l’adoption par le public de la technologie. Nous disposons de plus de choix, d’outils pour comparer les prix et les offres, de plus d’informations et de points de contacts (digitaux et physiques) pour mieux acheter. 

A moins d’être schizophrène, il est évident que nous allions nous comporter de la même manière dans notre environnement professionnel (en B2B, Business to Business). Rechercher des informations, comparer, discuter, partager son avis et/ou son besoin sont devenus des habitudes dans notre quotidien professionnel. 

On n’achète plus les yeux fermés, on a moins besoin du discours du vendeur pour décider au mieux, on cherche à sécuriser ses convictions et son choix pour mieux faire son job. 

_*L’objectif d’un commercial sera toujours de vendre*_

Un commercial, c’est quelqu’un qui a la lourde charge de développer le chiffre d’affaires de la société dans laquelle il travaille. Que ce soit la sienne ou pas. Technologie ou pas, il fait le même métier si on se réfère à sa fonction dans l’entreprise : rencontrer des prospects, comprendre leurs besoins, les accompagner et apporter la meilleure solution pour qu’ils sécurisent leurs convictions et leurs choix de notre solution pour mieux faire leur job. Acheteur, vendeur, même contraintes de vie professionnelle.

Le digital va changer son métier ? Oui, au même titre que *passer du cheval (ou du vélo) à l’automobile a changé le métier des commerciaux de l’époque*. 

Nous sommes davantage dans *une évolution du métier pour mieux utiliser les moyens techniques qui sont à notre disposition*.

_*Un commercial est un humain*_

Un jour, un recruteur m’a demandé si je connaissais la raison qui pousse à exercer le métier de commercial. J’ai un peu séché sur le coup, surpris par la tournure de sa phrase. 

Il m’a simplement répondu : *pour être aimé ! *

En d’autres termes, pour *vivre et développer des relations humaines.* J’ai acquiescé. 

_*Les nouvelles technologies ont transformé l’avant-vente*_

La vente, c’est du H2H ! Du Human 2 Human. J’aime interpeller en disant qu’*on ne vend pas, on fait acheter.* C’est un acte de séduction qui permet d’aboutir à une vente. Euh, non un achat.

*Ce que le digital a transformé, c’est l’avant-vente ! *Je pourrais utiliser le terme à la mode, l’inbound marketing. /[note de l’auteur]Je me suis donné comme challenge dans cet article de ne pas jargonner plus de 3 fois [/fin de note]/. Puisque les acheteurs s’informent de plus en plus seuls (c’est à dire sans contact avec les commerciaux) avec internet, il faut que l’entreprise mette en place une *stratégie de présence* de sa marque, de ses offres, de ses produits sur les *carrefours d’audience *où se rendent les acheteurs. Dans le même temps, elle doit aussi mettre en place une *stratégie de visibilité* et création de trafic liée à ses contenus pour *alimenter son portefeuille en opportunités d’affaires*.

L’objectif de cette stratégie est de capter les coordonnées de ces futurs acheteurs ciblés par leur interêt pour l’entreprise pour les transférer aux commerciaux. 

_*Des outils pour rendre le contact humain plus vivant*_

Le fait de faire venir le prospect à soi à travers ces contenus digitaux n’est pas suffisant. *Le commercial doit continuer à prospecter pour accroitre son influence commerciale auprès de son marché.*

Et le digital est une source intarissable de signaux faibles pour *développer une prospection efficace dans cette nouvelle société digitalisée*. 

Avec les réseaux sociaux, avec LinkedIn et dans une approche Social Selling,* le commercial va adorer prospecter parce qu’il va pouvoir le faire plus humainement et être plus pertinent pour son prospect.*

_*Avant nous étions intrusifs*_

J’ai réalisé il y a quelques années (en 2001) une mission de téléprospection pour une agence de communication. J’avais à ma disposition un fichier de contacts qui se résumait à : prénom, nom, société, téléphone. Ma mission était d’obtenir des rendez vous pour l’équipe « développement » de l’agence. Mon script se limitait à présenter l’agence rapidement pour susciter le besoin et obtenir un rendez vous. Je n’avais aucune information sur mon interlocuteur, son entreprise et son contexte. Je faisais des appels à froid. Ma première action était donc d’identifier le bon interlocuteur pour pouvoir ensuite proposer un rendez vous. Pas super efficient déjà à l’époque même si j’ai réussi à remplir la mission. Beaucoup d’appels pour très peu de rendez-vous en proportion. 

Prenons un autre contexte axé sur le cycle de vente d’une entreprise qui signe des contrats de 2 ans par exemple. Sans présence digitale, le nombre de contacts dans les 2 ans est limité aux salons, aux passages du commercial ou aux appels téléphoniques. Trop peu pour *rester présent dans l’esprit du prospect*. Et si par malheur le commercial réalise son premier rendez vous de prospection 2 mois après la signature du contrat avec la concurrence, il risque fort de ne retourner le voir que dans 1 an et demi. Ce n’est pas très bon pour créer un excellent relationnel professionnel.

_*La bataille se gagne dans le cerveau du prospect*_

Une présence trop parsemée sur le terrain ne permet pas d’être dans l’esprit de son prospect au bon moment, celui où il a besoin de résoudre son problème. Ce *moment critique* où il doit se dire : « *il faut que j’appelle ce commercial *pour l’interroger dans mon appel d’offre ».

C’est certainement sur ce point là que le digital a permis aux entreprises et aux commerciaux de *mieux faire leur job*. 

Le digital, c’est la possibilité de rendre disponible 24h/24, 7j/7 votre marque, vos contenus, les éléments de langage qui répondent aux problèmes de vos prospects et clients. Je parle bien de disponibilité des éléments de communication auprès des prospects, pas de serviabilité à corvée.

_*Le plaisir de la prospection: une approche sociale de la relation professionnelle*_

Evoluer avec la technologie, c’est *changer de braquet relationnel*. Dans cette nouvelle dimension #H2H, le commercial ne va plus interrompre au mauvais moment son prospect ou son client. Il va lui fournir régulièrement de l’information pertinente sur son univers sectoriel, partager des cas pratiques, le solliciter pour une enquête. Il participe ainsi à un cercle vertueux d'éducation de ses interlocuteurs, il leur partage des outils, des informations, des moyens de mieux faire leur job. C’est possible pour deux raisons :

-  Une *présence digitale* en tant qu’humain sur les réseaux sociaux LinkedIn, Twitter, Facebook (principalement). Exister là où existe prospects et clients. Communiquer de façon efficiente.
-  Un travail en *collaboration avec le service marketing* pour disposer des bons contenus à diffuser, associés aux bons outils pour mécaniser la publication sur ses profils sociaux. Il n’y aucune valeur intrinsèque à cliquer sur un bouton pour diffuser une information. *La vraie valeur se trouve dans la conversation avec son interlocuteur.*

_*Les signaux faibles pour établir le contact*_

Le commercial est donc présent sur les carrefours d’audience de ses prospects, il dispose des bons contenus « éducatifs » qu’il diffuse à bon escient.

Il va pouvoir exploiter tous les signaux faibles que ses prospects laissent en ligne pour engager une action de prospection. Et il va aimer ça parce qu’il va obtenir des résultats beaucoup plus facilement qu’avec des appels à froid.

La raison est simple. *Les gens aiment qu’on leur parle d’eux.*
« Ne me parlez pas de vous, parlez moi de moi. »  

Voici 5 exemples de prise de contact avec un *discours centré sur l’acheteur* grâce aux signaux faibles

_*Un like LinkedIn sur une publication de votre livre blanc.*_

Un like, c’est un minuscule signal faible : un clic sur un bouton. C’est peu et c’est suffisant pour engager une conversation : « Bonjour, j’ai remarqué que vous avez « liké » le livre blanc sur le [sujet métier]. J’aimerais recueillir votre avis sur son contenu ». 

Il ne l’a pas lu ? C’est fort probable. Ce sera l’occasion d’en discuter si c’est le cas. L’objectif est de *prendre contact en engageant la conversation sur un centre d'intérêt de votre prospect* et non sur soi, son entreprise et ses produits. La prise de contact peut se faire sur LinkedIn, par email, par téléphone. Vous restez libre de choisir votre outil de communication à condition de ne pas parler de vous.

_*Une question postée sur un réseau social*_

Une question postée sur un réseau social comme « quelles solutions de CRM me conseilleriez vous ? » est un signal faible très clair qui signifie que l’auteur envisage de s’équiper d’un outil CRM. Une occasion de prendre contact pour en discuter avec lui. Pas pour vendre votre outil directement, n’envoyez surtout pas un devis. *Parlez lui de son besoin, voyez comment vous pourriez l’aider à répondre à sa question.* Aidez le à mieux faire son job : choisir un outil de CRM. Attendez le bon moment dans votre relation pour lui parler de votre solution.

_*Une annonce de présence à un évènement *_

Un message qui dit « je serai à la conférence sur [sujet de l’évènement], qui y sera ? » est un signal faible qui vous donne l’occasion de *rencontrer un prospect sur un terrain de jeu propice à la discussion* : hors de son bureau, dans un environnement professionnel lié son activité avec un sujet facile à aborder, le thème de la conférence. Un premier rendez vous intéressant non ?

_*Un commentaire sur une publication*_

Un commentaire dans une discussion sur LinkedIn ou Twitter est aussi un signal faible à exploiter en partant du principe que le commentaire est conséquent et pertinent. « Super article » n’est pas un commentaire conséquent et pertinent pour prendre contact.

Vous pouvez engager une double conversation. 

-  En public, vous exprimez vous aussi votre avis en rebondissant sur le commentaire de votre prospect en le nommant pour qu’il reçoive une notification du réseau social comme quoi vous l'avez mentionné dans votre commentaire.
-  En privé, en prenant contact avec lui pour lui faire savoir que la pertinence de son commentaire a attiré votre attention et que vous aimeriez discuter plus avant du sujet avec lui. Cette prise de contact étant centrée sur lui et pas sur vous, la probabilité qu’il accepte est fortement renforcée.

_*Un article*_

Un article dans un magazine papier ou en ligne sur l’entreprise de votre prospect, voire sur votre prospect lui même, est un signal faible qui vous permet de prendre contact en lui parlant de cet article, c’est à dire en lui parlant de lui. 

Et l’exercice est aussi pertinent avec un article du concurrent de votre prospect avec lequel vous seriez déjà en discussion. « Bonjour, je viens de lire cet article sur [concurrent], je voulais le partager avec vous. C’est le sujet que nous avions abordé lors de notre dernière entrevue, cela peut alimenter votre réflexion ». 

L’objectif de ces conversations est de rester présent à l’esprit de votre interlocuteur, de lui apporter des éléments de réflexion pour qu’il fasse mieux son job sans le harceler avec votre discours commercial. Le but reste le même : vendre … quand il aura décidé d’acheter.

_*Conclusion : j'aime la prospection*_

Il existe des milliers de signaux faibles disséminés tous les jours par nos prospects sur les multiples points de contacts à notre disposition, digital ou pas. Etre attentif à ces signaux nous permet de prendre contact avec de nouveaux prospects en leur parlant d’eux, de leurs préoccupations, de les nourrir en éléments de réflexions, d’être présent à leur esprit régulièrement, de ne pas les harceler avec un discours commercial qui ne les intéresse pas en dehors de leur phase d’appel d’offre. 

Les nouveaux outils digitaux nous permettent de *prospecter plus humainement en nous intéressant à notre interlocuteur*. Ce nouveau contexte professionnel nous rend *plus efficient*, nous permet d’avoir *plus de plaisir dans la prospection* et de *mieux faire notre job*. 

Donc messieurs les commerciaux, n’arrêtez surtout pas la prospection. Prospectez en utilisant tous les nouveaux outils à votre disposition. Aidez vos interlocuteurs à mieux faire leur job !

_*Remarques de fin*_

J'ai volontairement omis de mettre des chiffres, des mots techniques, du jargon dans cet article. Le message que je souhaite transmettre, c'est la nécessité de prendre du recul par rapport à la technologie et d'adapter nos comportements à notre environnement sans tout remettre en cause. Ne pas être anxiogène pour permettre à tout le monde de vivre sereinement sa digitalisation.

 ]]></content:encoded>
				<pubDate>2023-02-08 16:41:00</pubDate>
				<link>https://news.social-dynamite.com/pourquoi-vos-commerciaux-vont-adorer-prospecter</link>
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							</item>
				<item>  
				<title><![CDATA[La base du Social Selling : des relations humaines]]></title>
				<description><![CDATA[Oui, le Social Selling, c'est avant tout des relations humaines ! Le Social Selling,  ce n'est pas que pour les commerciaux, ça ne concerne pas exclusivement la vente. Parce que le mot le plus important, c'est Social ! Et absolument pas Selling ! Et surtout, ne restreignez pas le Social Selling à LinkedIn.]]></description> 
				<content:encoded><![CDATA[Le Social Selling, c'est une attitude, un comportement où votre attention est focalisée sur la création de valeur pour votre interlocuteur. 

Une vente se concrétise toujours entre des personnes. Des professionnels ou des particuliers qui se font confiance pour valider qu'ils font affaire ensemble. Cela n'a rien de nouveau. Depuis toujours, les hommes commercent entre eux en nouant des relations humaines. Le Social Selling ne remet pas en cause les principes même de la relation commerciale habituelle.

Un des changements à l'ère du digital, ce sont les réseaux sociaux qui rendent visibles et accessibles toutes les conversations. Ils donnent un accès aux préoccupations de vos interlocuteurs, qu'ils soient prospects, clients, partenaires, investisseurs, sponsors, ambassadeurs, influenceurs, ... Focalisez vous sur votre interlocuteur, mettez le au centre de la conversation et vous serez dans une demarche Social Selling.
Ne me parlez pas de vous, parlez moi de moi 

Personne n'a envie de vous écouter parler de vous. Votre offre commerciale ne les intéresse pas. Ce qu'ils veulent, c'est que vous les aidiez à mieux faire leur job, à mieux servir leurs intérêts, à mieux répondre à leurs préoccupations. A mieux les mettre en valeur. Je ne parle pas de flagornerie ni de cirage de pompes. Je vous parle de création de valeur.

_*Le Social Selling, c'est le réunion d'un savoir être, d'un savoir faire et d'une expertise*_

_*Le *savoir être* en Social Selling*_

C'est votre comportement en situation d'interactions sociales aussi bien en privé qu'en public. Bonjour, merci, s'il vous plait. Que puis je faire pour vous aider ?

_*Le *savoir faire* en Social Selling*_

C'est votre compétence acquise avec l’expérience dans un domaine spécifique pour le maîtriser. Technique commerciale, plan d'actions marketing, gestion logistique, encadrement, recrutement ... Votre formation et/ou votre experience de praticien.

_*L'*expertise* en Social Selling*_

C'est la parfaite connaissance de votre secteur d'activité, de son écosystème, de votre entreprise, de ses parties prenantes qui font de vous la personne à rencontrer. 

_*Le Social Selling en pratique*_

_*Mettez vous à l'écoute !*_

Que ce soit sur les réseaux sociaux LinkedIn, Twitter, Facebook, que se soit sur les marques média ou les blogs, et même dans la presse papier, écoutez les signaux qui sont fournis. Ils sont le code d'accès pour prendre contact avec votre interlocuteur en lui parlant de lui.

Une interview publiée d'un dirigeant que vous aimeriez rencontrer (objectif final : lui présenter votre société et vos services). Prenez contact en invoquant l'article lu et proposez lui d'approfondir le sujet ensemble (c'est à dire de le faire parler de son sujet, de lui)

_*Partagez pour évangéliser et éduquer !*_

Votre veille sectorielle ne doit pas rester confidentielle. Elle a certes de la valeur pour vous. C'est aussi une mine d'or pour vos contacts. Partagez la. Diffusez les contenus qui vont permettre à vos interlocuteurs de recevoir de l'information utile pour qu'ils soient plus efficace dans leur quotidien. Vous leur apportez de la valeur et développerez votre visibilité et crédibilité.

_*Engagez la conversation !*_

Je l'ai écris au début de l'aticle : "Une vente se concrétise toujours entre des personnes. Des professionnels ou des particuliers qui se font confiance pour valider qu'ils feront affaire ensemble. " Sans conversation, il ne peut s'instaurer de confiance reciproque". Interagissez sur les contenus de vos contacts (likez, commentez, re partagez), vous leur montrerez que vous etes là, que vous les suivez et qu'ils sont pertinents. 

Vous le voyez le Social Selling, ce n'est pas de la vente (du selling). Ce sont des relations humaines (du Social). Semez les graines qui vous rendent visible et référent, faire grandir vos interlocuteurs en les mettant au centre de vos actions. Et le business se fera quand le moment se présentera. Parce que la confiance sera là.

_*Engageons la conversation*_

Et si nous en parlions autour d'un café ?  Prenons rendez vous : julien@socdy.com ou +33 6 12 37 05 10]]></content:encoded>
				<pubDate>2023-01-11 12:26:00</pubDate>
				<link>https://news.social-dynamite.com/la-base-du-social-selling-des-relations-humaines</link>
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							</item>
				<item>  
				<title><![CDATA[CoDir: Il n'y aura pas de transformation numérique sans incarner le changement ]]></title>
				<description><![CDATA[La transformation numérique bouleverse les entreprises et organisations. C'est avant tout aux dirigeants de réussir à embarquer tous leurs collaborateurs en étant dans l'exemplarité et la décision. ]]></description> 
				<content:encoded><![CDATA[« /Aujourd’hui le monde est en mouvement constant, et ne pas décider c’est reculer/ » affirme Bruno Fridlansky, Directeur Général de Social Dynamite, qui accompagne les entreprises dans leur transformation digitale. Cet affirmation est d’autant plus vraie que le numérique fait avancer les usages et innovations quasiment tous les jours. Ne pas décider reviendrait à se tirer une balle dans le pied, au vu de la vitesse impressionnante des innovations digitales et pour certaines, de l’adoption rapide par les consommateurs.

_*Incarner le changement*_

Décider le changement sans l’incarner ne serait pas efficace. En effet, la position des dirigeants leur impose d’être exemplaire pour incarner et mobiliser les collaborateurs à vivre ensemble la transformation digitale de leur entreprise. La décision est indispensable, et un CoDir qui encouragerait la mise en place de dispositifs digitaux, en interne ou en externe, sans lui-même appliquer et montrer l’exemple aurait beaucoup moins d'impact sur l'engagement des collaborateurs. 

Aux Etats-Unis, une tendance lourde se développe dans la nomination des CEO par les fonds d’investissements. L’influence des candidats, notamment via l’image et l’engagement qu’ils reflètent en ligne fait partie des critères de sélection. Ces profils sont recherchés car un CEO influent, qui plus est sur le digital, touche un large public : clients, prospects, collaborateurs, fournisseurs, journalistes, investisseurs, partenaires … Cette dynamique de communication humaine, directe, participe à l’engagement de toute l’entreprise dans sa transformation. 

 

Découvrez comment réussir à changer de paradigme et réussir sa transformation numérique dans notre [*Manifeste pour l'Humain au coeur de l'Entreprise de demain*]<http://news4u.li/manifesteh2h>. 

 ]]></content:encoded>
				<pubDate>2022-02-24 12:22:00</pubDate>
				<link>https://news.social-dynamite.com/codir-il-ny-aura-pas-de-transformation-numerique-sans-incarner-le-changement</link>
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							</item>
				<item>  
				<title><![CDATA[Brand Content et Social Media: le cas Red Bull]]></title>
				<description><![CDATA[Red Bull se distingue des autres marques reconnaissables sur la toile du fait que c'est essentiellement sur la toile qu'elle a construit sa réputation et son contenu de marque.]]></description> 
				<content:encoded><![CDATA[Nous avons au préalable parlé de l'importance du [*Brand content*]<news.social-dynamite.com/le-brand-content-ou-contenu-de-marque>, et de l'intérêt pour une marque *d'afficher des valeurs claires dans sa stratégie de Brand content*, afin de véritablement engager une communauté - le contenu, en soi, ne suffit pas s'il n'est pas de qualité et s'il n'apporte pas un bénéfice au consommateur.

Le cas de *Red Bull* est, en ce sens, très intéressant : la marque se distingue par le fait qu'*elle s'est en grande partie construite sur les réseaux sociaux*, entre autres via un contenu de marque parlant pour la communauté : *ne se contentant pas de vendre un produit*, Red Bull délivre une image de marque bien définie et propose des *expériences spécifiques* à ses consommateurs. [Econsultancy]<http://econsultancy.com/fr> propose une étude de cas avec un zoom sur plusieurs réseaux sociaux sur lesquels la marque est présente.

_Facebook_

Le compte officiel de Red Bull comporte 36 millions de fans ; parallèlement, la marque gère également [the Stratos balloon jump]<https://www.facebook.com/redbullstratos> (850 000 fans), [X-Fighters]<https://www.facebook.com/RedBullXfighters> (940 000) et [its Music Academy]<https://www.facebook.com/RedBullMusicAcademy> (112 000). Ses contenus sont très visuels et très axés sports, ils promeuvent des athlètes connus aimés par la communauté ; au final ces contenus sont très peu orientés sur le produit lui-même: tout ceci qui va dans le sens du *positionnement de la marque* qui, *promeut un certain style de vie* tourné vers l'énergie, le sport, la performance, bien davantage qu'elle ne chercher à directement vendre son produit. Néanmoins, Red Bull ne répond pas aux commentaires de leurs publications : *elle laisse interagir les fans*.

_Google+_

La marque est plutôt active sur ce réseau, avec 1,5 million de followers ; pour l'essentiel, leurs publications (environ une par jour) *reprennent leurs posts de Facebook* et reçoivent un nombre assez conséquent de +1s et de partages. Il n'y a pas autant d'interaction entre les fans que sur Facebook ou Twitter ceci dit, mais cela est sûrement davantage du à une activité encore moindre des utilisateurs de Google+ comparativement à Facebook.

_Twitter_

Red Bull possède un *grand nombre de comptes régionaux* et compte 900 000 abonnés sur le compte principal. S'ils répondent davantage à leurs clients que sur Facebook, leur engagement à ce niveau reste assez faible - de 30 à 40 réponses pour plusieurs centaines de mentions de la marque par jour. Pour prendre une image, à chaque publication, Red Bull "lance la bombe" et laisse faire : *ce sont les consommateurs qui parlent, pas le compte lui-même*.

_Pinterest_

Red Bull table beaucoup sur ses contenus visuels, leur engagement sur ce réseau est dès lors assez poussé. La marque possède 3 pages : [une pour l'entreprise]<http://pinterest.com/redbull/street-art/>, [une pour la photographie d'événements compétitifs]<http://pinterest.com/redbullillume/>, et [une pour les Red Bull Records]<http://pinterest.com/redbullrecords/>. La grande majorité des photos pinnées ou repinnées est reliée au site de Red Bull. En revanche, la marque est ici desservie du fait d'un grand manque d'interactions : malgré les pins, très peu d'échanges sont faits avec la communauté, alors que [*Pinterest est un espace extrêmement social*]<http://news.social-dynamite.com/stratgie-digitale-via-pinterest> et où le contenu de tiers est très valorisé.

_Conclusion_

La stratégie de Brand content de Red Bull sur les réseaux sociaux est donc *quasi entièrement tournée vers les valeurs de la marque*, et très peu sur le produit lui-même :* c'est sûrement pour cela que la marque "se permet" aussi peu d'interactions directes* avec ses fans : elle souhaite booster sa réputation en créant *des espaces d'échanges* entre passionnés de sport, d'athlètes, et d'autres *valeurs* promues par la marque. Cette stratégie répond de façon cohérente à un besoin actuel exprimé par les consommateurs soucieux de *vivre des expériences personnalisées lorsqu'ils s'adressent à des marques*.

Merci à [Econsultancy]<http://econsultancy.com/fr> :

[How Red Bull uses Facebook, Twitter, Pinterest and Google+]<http://econsultancy.com/fr/blog/62178-how-red-bull-uses-facebook-twitter-pinterest-and-google>]]></content:encoded>
				<pubDate>2022-02-22 07:31:00</pubDate>
				<link>https://news.social-dynamite.com/brand-content-et-social-media-le-cas-red-bull</link>
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							</item>
				<item>  
				<title><![CDATA[3 secrets pour réussir sa transformation médiatique avec son CoDir]]></title>
				<description><![CDATA[Retour sur la keynote de Julien CARLIER, fondateur et CEO de Social Dynamite, présentant “3 secrets pour réussir sa transformation médiatique avec son CoDir” à l'occasion de la 8 ème édition du Com'en Or Day 2018 qui a eu lieu à Lille.]]></description> 
				<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
				<pubDate>2022-02-18 09:34:00</pubDate>
				<link>https://news.social-dynamite.com/3-secrets-pour-reussir-sa-transformation-mediatique-avec-son-codir-2</link>
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							</item>
				<item>  
				<title><![CDATA[Les réseaux sociaux : encore trop peu utilisés dans la prospection BtoB]]></title>
				<description><![CDATA[L’idée du Social Selling n’est pas nouvelle mais elle s’améliore considérablement. Auparavant, les commerciaux appelaient les entreprises et les particuliers, voire faisaient même du porte à porte afin de mieux les connaître. L’objectif était de construire une relation en se connectant avec l’interlocuteur, afin de lui rester en tête jusqu’au moment déterminant de l’achat. Autant dire que cette démarche de prospection était froide.
]]></description> 
				<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, le processus de vente a changé, y compris la façon dont nous abordons l’aspect commercial. Le Social Selling se définit donc ainsi : c’est la façon dont les commerciaux utilisent les réseaux sociaux pour interagir avec leurs prospects, fournir une expertise et offrir des contenus de qualité afin de valoriser un produit ou une entreprise jusqu’à ce que la conversion prospect-client soit faite.

Les réseaux sociaux ont irrévocablement changé la façon dont nous nous connectons et la façon dont nous échangeons les uns avec les autres. Les cycles de vente sont actifs 24h/24 partout dans le monde. Si la vente en BtoC est plus simple grâce aux expériences dans les points de vente, l’expérience virtuelle pour les entreprises en BtoB l’est beaucoup moins.

Les médias sociaux sont supposés être sociaux, ce qui signifie que le lien social est la clé. Soyez une source, ne donnez pas aux prospects une raison de faire des recherches sans vous. Offrez leur des informations cohérentes sur les réseaux, partagez des informations sur les tendances, les nouvelles de l’entreprise.

Extrait de l’article publié sur [larevuedudigital.com ]<http://www.larevuedudigital.com/les-reseaux-sociaux-marginaux-dans-le-demarchage-commercial-b-to-b-malgre-leur-potentiel/>

Les marques et les commerciaux doivent avoir l’art et la manière d’aborder un prospect et d’entretenir la relation, en étant dans une démarche d’influence personnalisée, en s’appuyant sur des contenus répondant aux problématiques de leurs cibles et non en étant en « push produit » ou en démarche de chasse traditionnelle. Pour cela, les marques doivent produire des contenus de qualité, former continuellement leurs équipes et les animer dans la durée. C’est tout le sens d’une démarche de social selling.

 

[Lire l'article, ]<http://www.larevuedudigital.com/les-reseaux-sociaux-marginaux-dans-le-demarchage-commercial-b-to-b-malgre-leur-potentiel/>]]></content:encoded>
				<pubDate>2022-02-17 08:00:00</pubDate>
				<link>https://news.social-dynamite.com/les-reseaux-sociaux-encore-trop-peu-utilises-dans-la-prospection-b-to-b</link>
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							</item>
				<item>  
				<title><![CDATA[La bulle de filtre]]></title>
				<description><![CDATA[C’est l’idée selon laquelle les algorithmes des réseaux sociaux ne vous proposent que des contenus qui vous intéressent déjà. Dans le fil d’actualité de Facebook apparaissent donc par exemple, les publications des amis avec qui vous interagissez souvent ou des médias que vous lisez régulièrement. L’algorithme calcule ce que l’utilisateur peut voir en fonction de son nombre de likes et de shares, ce qui le conduit à se retrouver comme dans une bulle.
]]></description> 
				<content:encoded><![CDATA[Concept inventé en 2011 par Eli Pariser, activiste et militant Internet orienté à gauche, le terme “bulle de filtre” renvoie à l’isolement produit par ce mécanisme : chaque internaute accède à une version différente du web, il reste dans une “bulle” unique et optimisée pour lui. Paradoxalement, dans un monde où Internet a été fondé pour nous interconnecter et nous rassembler, les bulles de filtre font en réalité l’inverse et vous renferment sur vous-mêmes. Elle est partout : sur tous les GAFA, comme sur les plus petits sites, et cela parce qu’elle est relativement facile à mettre en place. La bulle de filtre se sert des algorithmes. Les filtres algorithmiques optimisent les plateformes pour favoriser l’engagement et la rétention des internautes dans le but de vendre l’attention des utilisateurs aux annonceurs.

Tout l’enjeu à venir consiste donc à proposer d’autres modalités pour filtrer les contenus, ou mieux encore, de permettre aux utilisateurs d’accéder, de décider des paramètres des filtres qui les façonnent. C’est le nom d’un projet en cours de développement d’une petite équipe au Centre du MIT Media Lab pour les médias civic. Ce projet part du constat que nous vivons dans un monde où nous sommes de plus en plus informés via les réseaux sociaux. Toutefois, l’opacité des algorithmes qui régissent ce qui arrive sur nos murs pose de vraies questions sur notre rapport à l’information et sur notre libre-arbitre citoyen. Pour nous aider à nous affranchir, de cette chambre d’échos dans laquelle nous enferment les principaux réseaux, cette équipe a donc créé Gobo.

Une fois inscrit sur [Gobo]<https://gobo.social/>, il faut connecter ses autres profils sociaux (pour l’instant Twitter et Facebook). L’outil va ensuite proposer des nouvelles que vous ne verriez pas autrement et à différents niveaux.

Est-ce que cette initiative “citoyenne”, est à l’aube d’un mouvement de fond contre les algorithmes, qui nous priveraient de notre liberté ?

 

extrait de l’article sur[ internetactu.net ]<http://www.internetactu.net/2017/12/14/parametrer-notre-bulle-de-filtre/>

Avant l’internet, les grands médias étaient nos filtres sur le monde. Selon le journal que vous achetiez, la chaîne de radio ou de télévision que vous suiviez, votre vision du monde était différente, rappelle sur son blog Ethan Zuckerman (@ethanz), directeur du Centre pour les médias civiques du MIT (@civicMIT). Puis, internet et ses puissants moteurs de recherche ont permis de faire naître des filtres selon ses centres d’intérêts. Les médias sociaux ont ensuite proposé une autre forme de filtre, des filtres basés sur nos relations sociales…

[ Lire l’article]<http://www.internetactu.net/2017/12/14/parametrer-notre-bulle-de-filtre/>]]></content:encoded>
				<pubDate>2022-02-12 08:01:00</pubDate>
				<link>https://news.social-dynamite.com/la-bulle-de-filtre</link>
				<guid>https://news.social-dynamite.com/la-bulle-de-filtre</guid>
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							</item>
				<item>  
				<title><![CDATA[Pourquoi le Human to Human est devenu une nécessité]]></title>
				<description><![CDATA[Le Human to Human ou H2H est une tendance émergente dans le monde du marketing. Mais au delà d'une simple stratégie d'acquisition, c'est plus un changement de paradigme global de l'entreprise qui définit ce mode de pensée et fonctionnement. ]]></description> 
				<content:encoded><![CDATA[Définir exactement le concept de Human to Human au sens large peut être compliqué. L'un des partisans de H2H Bryan Kramer en dit:

/*"Le fait est que les entreprises n'ont pas d'émotions. Les produits n'ont pas d'émotion. Les humains, eux, en ont. Les humains veulent ressentir quelque chose. Et les humains font des erreurs."*/

 En 2013, Hill Holliday a publié le rapport "Welcome to Human Era". Voici ses mots: 

"/Être une marque H2H ne se limite pas à dire que l'on est plus " humain ". Elle exige une storytelling et expertise authentique livrée de façon constante par le biais d'une expérience inspirante. Cela exige beaucoup de travail - établir des valeurs et des engagements organisationnels axés sur le client, tout en les orientant vers la prise de décision quotidienne en matière de leadership et le comportement des employés./"

Il évident que le pourcentage d'interactions avec la technologie augmente alors que les interactions humaines diminuent. Nous retirons notre argent à un guichet automatique sans avoir besoin d'un caissier de banque. Nous réservons les vacances sans avoir besoin d'une agence de voyage. Nous commandons des livres, des vêtements, de la nourriture, de la marchandise sans avoir besoin d'un vendeur. Le développement de l'intelligence artificielle et de la réalité virtuelle risque d'accélérer cette tendance. Bien que ces interactions soient rapides, rentables et évolutives, elles ne sont pas toujours agréables ou bénéfiques pour les humains. 

Soyez conversationnel : En entamant de vraies conversations avec vos audiences, vous créerez un lien émotionnel forts avec elles. Devenez intéressant au lieu d'intéressé ! ]]></content:encoded>
				<pubDate>2022-02-03 09:00:00</pubDate>
				<link>https://news.social-dynamite.com/au-dela-de-la-tendance-marketing-du-human-to-human</link>
				<guid>https://news.social-dynamite.com/au-dela-de-la-tendance-marketing-du-human-to-human</guid>
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